Le sport et le sucre

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La notion de « sucre » sous entend généralement glucide à index glycémique élevé (saccharose, glucose…).

L’index glycémique est une échelle de 1 à 100 qui permet de classer les aliments glucidiques selon leurs influence sur le taux de glucose dans le sang, la glycémie. Le glucose est le sucre qui apporte l’indispensable énergie dont ont besoin certains organes vitaux comme le cerveau. Au repos, notre organisme régule en permanence la glycémie entre 1 et 1.1 g/litre avec l’aide de l’insuline (hypoglycémiante) et du glucagon (hyperglycémiante).

Le glucose génère une élévation très rapide de la glycémie, laquelle est sous le contrôle de l’insuline. L’index glycémique d’un aliment est donné par rapport à un aliment de référence, généralement le glucose pur, auquel on attribue l’indice 100. A l’opposé de l’échelle, le fructose (indice 10) n’induit qu’une élévation faible de la glycémie. En savoir plus sur le site la Nutrition

La charge glycémique permet d’évaluer l’impact de la quantité de sucre sur la glycémie. Ainsi, plus on mange une quantité importante de sucre, plus la charge glycémique est élevée, plus la glycémie s’envole !

Il existe donc un lien étroit entre charge glycémique, élévation de la glycémie et sécrétion d’insuline.

Positif : De nombreuses études scientifiques ont montré que par rapport à la consommation d’eau seule, la consommation de « sucre » (saccharose, glucose, fructose, etc.) peut être repoussée à la limite, notamment en économisant un véritable glycogène musculaire de haute qualité (1 ). Ainsi, une alimentation riche en sucres (glucides) est indissociable de toute performance d’endurance, que ce soit avant, pendant ou après l’effort.

Négatif : L’augmentation de la consommation de sucre est en partie à l’origine du développement de nombreuses pathologies modernes (2), comme le syndrome métabolique (obésité), le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, le cancer… Dans son intitulé « Ces glucides qui menacent notre cerveau Dans le livre, le Dr Perlmutter a même évoqué le lien étroit entre la consommation de glucides et les maladies neurologiques (dépression, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson). L’effet pro-inflammatoire du “sucre” est une partie importante de l’équation. Dans le même temps, le manque d’activité physique joue également un rôle tout aussi important dans la survenue de pathologies associées. Sur la base de ce constat, il semble raisonnable que les sportifs restent vigilants.

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